© Comité Alhambra 2024 - www.comitealhambra.be - www.facebook.com/quartieralhambra - comitealhambra@gmail.com
Comité Alhambra
Les ‘40 Comités’ Plus de 40 comités expriment leur mécontentement face à la situation d'insécurité actuelle dans différents quartiers de Bruxelles. Ensemble, ils ont rédigé une déclaration appelant à une approche intégrée, structurée et coordonnée au-delà des frontières communales, dans laquelle tous les niveaux concernés collaborent plutôt que de se décharger de leurs responsabilités, afin de lutter contre les nuisances. Dans le cadre de cette approche, il faut également prévoir un volet d'accompagnement des personnes en situation de précarité. Ceci est primordial pour obtenir des résultats. Survol 2023 - 2024 2024 ‘La police agit sans relâche et avec des résultats face au trafic de drogue, affirme Philippe Close’ - BX1 - 20/02/2024 La zone de police de Bruxelles-Ixelles est particulièrement motivée. Ses équipes ont toujours des propositions pour agir et cela produit des résultats, a affirmé lundi soir le bourgmestre de la Ville de Bruxelles, Philippe Close, devant le conseil communal. 67 personnes ont par ailleurs été éloignées du territoire belge. Par ailleurs, M. Close a souligné que la zone de police avait recruté quelque cent inspecteurs de plus au cours des dernières années, même s’il en faudrait “sans doute plus”. La bourgmestre a également précisé avoir proposé à la zone de Bruxelles Midi, et à d’autres, de travailler de la même façon que cela a été fait, avec un magistrat de référence, dans les Marolles. De nombreuses interpellations y ont eu lieu, depuis 2022, année marquante dans la volonté des réseaux de prendre des territoires. Objectif: renforcer la présence policière aux points de vente de stupéfiants, via les “rechercheurs locaux”, des patrouilles de proximité et des renforts de patrouilles temporairement inactives ailleurs. Au passage, Philippe Close a glissé que Bruxelles avait été la première à détacher des policiers vers la police fédérale, déforcée entre 2014 et 2018. La Région investit ainsi, selon lui, quelque 10 millions d’euros par an pour celle-ci. Enfin, la zone de police centrale de la capitale travaille, depuis 2020, avec l’Office des étrangers dans le cadre du projet “High Troube”. Repris à présent par d’autres zones, celui-ci cible spécifiquement les trafiquants de drogue. Dans la seule zone de Bruxelles-Ixelles, 67 personnes ont ainsi pu être éloignées du territoire, a enfin dit le bourgmestre. Narcotrafic à Bruxelles: un Conseil Régional de Sécurité convoqué le 27 février - BX1 - 19/02/2024 … Sophie Lavaux, Directrice Générale de Safe.brussels (organe bruxellois de coordination de la prévention et de la sécurité ) et Haut Fonctionnaire de l’agglomération bruxelloise (agissant comme autorité déconcentrée du Fédéral et plus particulièrement de la ministre de l’Intérieur) aura la charge réunir tous les acteurs concernés pour construire “une réponse forte et coordonnée face aux attaques et menaces inacceptables que les organisations criminelles font peser sur notre population. Cette stratégie globale pour faire face au trafic de stupéfiants et son impact sur la sécurité sur le territoire de la Région bruxelloise sera présenté lors du prochain CORES. Elle sera concertée avec l’Etat fédéral, en particulier les SPF Justice et Intérieur, dont la Commissaire Nationale aux Drogues. Elle doit permettre d’optimaliser les actions et collaborations existantes et de développer les nouvelles actions nécessaires.” … Mardi soir, les "40 Comités" - dont le Comité Alhambra fait partie - ont rencontré les échevin.e.s Zoubida Jellab et Benoit Hellings sur les problèmes d'insécurité qui touchent actuellement de nombreux quartiers bruxellois: 08/02 Voici ce que les échevin.e.s nous ont dit : - Le projet SubLINK - un accord de coopération avec plusieurs partenaires du secteur des sans-abri et des toxicomanes : DIOGENES, Project Lama, Transit et SamuSocial - est opérationnel depuis quelques temps. Il devrait permettre de réduire les nuisances dans le métro grâce à l'accompagnement des sans-abri et des toxicomanes. La Région lui a alloué 6 millions d'euros. - Le centre d'urgence BRUSIP que le bourgmestre Philippe Close a mis en place en collaboration avec l'hôpital Brugmann a démarré. Dans ce centre d'urgence, les toxicomanes peuvent élaborer un plan de désintoxication en concertation avec des psychiatres. 2 millions d'euros ont été attribués à ce projet. - Une deuxième salle de consommation à moindre risque (SCMR) verra le jour près de Ribaucourt et devrait ouvrir ses portes à la mi- 2024. Les clients les plus précaires y trouveront des possibilités de couchage. Une assistance médicale et psychologique sera également assurée dans ce centre, comme c'est déjà le cas dans 'GATE', la SCMR de la rue de Woeringen à Lemonnier qui a ouvert ses portes en mai 2022. - La surveillance policière sera renforcée dans et autour du métro Yser. - il y aura des investissements dans la propreté publique. Mme Zoubida Jellab est en pourparlers avec la Région pour mieux entretenir les routes de la Région (par exemple les boulevards qui font partie de la petite ceinture) ; il y aura un plan pour plus de toilettes dans les espaces publics ; à terme, il y aura un nouveau système de collecte des déchets qui prévoit le remplacement des sacs en plastique par des conteneurs enterrés. Hier dimanche 28 janvier, la police locale a organisé des actions ciblées dans le quartier: 29/01 'Un homme pense proposer de la drogue à des “clients” : il s’agissait de deux policiers en tenue civile' - BX1 - 30/01/2024 Alors que deux toxicomanes ont tenté de s'introduire dans la maison d'étudiants dans la rue Saint Jean Népomucène ce matin, la police et les pompiers étaient occupés un peu plus loin dans le métro Yser après un appel à l'incendie criminel par un groupe de consommateurs de crack qui s'y réfugiaient. : 26/01 Jusqu'au 31 mars, les sans-abri sont autorisés à trouver abri dans le métro. Et chaque année, cela pose des problèmes. D'abord pour les toxicomanes et les sans-abri eux-mêmes : le métro n'est pas un endroit pour abriter des personnes en situation précaire. Il n'y a pas de sanitaires, pas d'eau courante et la consommation de drogues se fait dans des conditions à risque. D'autre part, les riverains sont confrontés à toute heure de la journée à des consommateurs de crack parfois très agressifs. Prendre le métro, c'est se préparer au pire. La voie sera-t-elle libre lorsque je sortirai de l'ascenseur en tant que mère de famille avec le landau, ou faudra-t-il traverser un autre groupe de toxicomanes aux réactions totalement imprévisibles ? Retirer de l'argent dans le métro, qui ose le faire alors que des consommateurs de crack sont littéralement à vos pieds ? Et attendre le métro alors qu'un peu plus loin sur cet étroit quai un groupe de junkies prépare son crack, est-ce la nouvelle normalité sur le chemin de l'école ou du travail ? En tant que comité de quartier, nous avons toujours soutenu les initiatives susceptibles d'offrir aux consommateurs de drogues et aux travailleurs du sexe un environnement plus sûr, comme les salles de consommation à moindre risque ou une Villa Tinto, par exemple. Nous attendons également beaucoup de SubLINK, Housing First, Rights First, etc. En tant que comité de quartier, nous faisons également beaucoup d'efforts pour comprendre pourquoi tout cela est si compliqué, qui fait quoi, pourquoi cela ne peut pas être fait plus rapidement, etc. Mais on ne peut pas s'attendre à un tel engagement de la part de tous les habitants du quartier. Lorsqu'on est confronté chaque jour à des situations parfois très pénibles, il arrive que le crédit vienne à manquer. 2023 Réaction du Ministre Elke Van den Brandt: 28/11 … ‘Begin september hebben de verschillende overheden gewerkt aan een urgentieplan rond het Zuidstation, maar met name de Brusselse regering en burgemeesters beseffen maar al te goed dat dit slechts één van de plekken is waar we met zorg, spoed en vasthoudendheid moeten ingrijpen. Een werk van lange adem. De afspraken rond een gecoördineerde aanpak in en rond het Zuidstation zijn wel een belangrijke stap; in een volgende fase kunnen ze mutatis mutandis worden toegepast rond Ijzer - Ribaucourt, het Noordstation en op gelijkaardige plekken. Wat mij betreft, en de Brusselse Regering in z’n geheel, zijn de volgende elementen onontbeerlijk. Een grotere aanwezigheid van de (spoorweg)politie om korter op de bal te spelen, een humaan en structureel antwoord op de noden van mensen zonder verblijfplaats, die vaak ook met zware psychosociale problemen kampen. Een aanpak van de financiële constructies die de drugscriminaliteit in ons land mogelijk maken. Het project SubLINK, noodopvang en een nieuwe gebruikersruimte in de buurt moeten versterkt en versneld worden. De Brusselse regering maakte intussen ook budgetten vrij om een interne sociale dienst op poten te zetten bij de MIVB naar voorbeeld van de RATP in Parijs. Die moeten instaan voor de begeleiding van personen in kwetsbare omstandigheden op het MIVB-netwerk en de stations naar de gepaste opvang. Tegelijk wordt de veiligheidspoot van de MIVB versterkt met 40 veiligheidsagenten die vooral in de latere uren zullen worden ingezet in de meest prioritaire stations. Ten slotte is er budget voorzien voor een nieuwe gebruikersruimte in de buurt van Ribaucourt, en een noodopvangruimte. Op termijn moet er ook een revalidatietraject komen om mensen op langere termijn een gepaste ondersteuning te geven.’ … 'Vervoort belooft buurtcomités nieuw overleg over drugsoverlast' - Bruzz - 01/09 Tijdens de vergadering presenteerden de 40 comités een overzicht met aanbevelingen die het leven in hun wijk aangenamer zouden kunnen maken. “Aan de hand daarvan zullen wij op regelmatige basis een evaluatie maken van de vooruitgang of achteruitgang in onze straten”, aldus Vandezande. ”Dit wordt de "barometer" van de 40 Comités.” 'Buurtcomités positief na eerste overleg met Vervoort: "Nabije toekomst wel concrete maatregelen nodig tegen overlast"' - VRT - 01/09 Intussen hebben de buurtcomités de handen in elkaar geslagen om ook in de toekomst verder samen te werken. "De open brief was bedoeld als eenmalige actie, maar ondertussen hebben wij besloten onze acties voort te zetten", klinkt het. "Wij worden een burgerbeweging en noemen ons ‘De 40 Comités’. 'Réunion entre Vervoort et les associations : “On a des personnes couchées par terre, droguées, devant nos portes”' - BX1 - 01/09/2023 Pendant deux heures, ils ont raconté leur quotidien pour interpeller les politiques. Ils attendent des solutions, mais n’en ont pas entendu “beaucoup” ce matin. “On ne peut pas se contenter d’une réunion“, indique Rudi Vervoort. Il va maintenant falloir procéder à un débriefing afin de trouver des solutions acceptables. Suite à la lettre ouverte d'il y a une bonne semaine dénonçant l'insécurité dans de nombreux quartiers bruxellois et signée par des dizaines de comités de quartier, une délégation de 10 personnes a été reçue ce matin par le Premier Ministre Rudi Vervoort: 01/09 Aucune promesse concrète n'a été faite. Les questions seront toutefois discutées au sein du conseil de sécurité Safe.Brussels, qui se réunira prochainement. Depuis quelques semaines, la police effectue des contrôles quotidiens dans le quartier: 30/08 Outre l'approche répressive, le bourgmestre Philippe Close a également annoncé qu'il souhaitait ouvrir une Salle de Consommation à Moindre Risque (SCMR) et un centre d'urgence à l'hôpital Brugmann. Devant la presse, il a déclaré : ... La police peut intervenir sur l'ordre public. Ils arrêtent alors les grands toxicomanes, les mettent dans le cachot pendant six heures et puis ? Ensuite, ils sont de nouveau libres. Il arrive qu'ils se retrouvent devant un tribunal, mais c'est rare. Alors que faisons-nous de ces personnes ? Les ignorer ? C'est la seule maladie que nous criminalisons et dont nous ne parlons pas. ... Au centre d'urgence BRUSIP, les toxicomanes détenus peuvent élaborer un plan de désintoxication en consultation avec des psychiatres. Vendredi, Rudi Vervoort recevra une délégation des "40 comités de quartier" suite à la lettre ouverte diffusée récemment et signée par le comité Alhambra. Il pourra alors en dire plus sur le projet Safe.Brussels. Cela montre une fois de plus que contrairement à l'éternel absent Rudi Vervoort, c'est Philippe Close qui est l'homme de la situation. Le premier centre d'utilisateurs, par exemple, a été créé par la Ville de Bruxelles il y a plusieurs années. Un point positif cependant : le ministre-président se fait enfin entendre, une première en 20 ans d'existence du comité ! ‘Interdire l'alcool et les rassemblements dans les gares bruxelloises et leurs environs : la NVA appelle à durcir le ton’ - DH. net - 23/08 … ‘Le parti flamand a élaboré un plan qui comprend l'interdiction par la Région bruxelloise de la consommation d'alcool, des rassemblements, de la mendicité et de l'installation de tentes dans les gares et environs, pendant la nuit. En outre, le plan comprend également une interdiction de la prostitution de rue et la limitation de la prostitution fixe à quelques zones définies.’ … ‘Insécurité dans la capitale : Rudi Vervoort convie une délégation de citoyens et d’associations pour faire le point sur la situation’ - 23/08 Suite à la lettre ouverte publiée par des dizaines d’associations, ainsi que des mails reçus de la part de citoyens, tous relatifs à la consommation de drogue dans plusieurs quartiers bruxellois, “le ministre-président va convier, la semaine prochaine, une délégation de ces citoyens et de ces associations à une réunion chez safe.brussels, afin de faire le point sur la situation“, indique le cabinet de Rudi Vervoort par voie de communiqué. ‘Lettre ouverte : des dizaines d’associations dénoncent l’insécurité grandissante à Bruxelles’ - BX1 - 23/08 “Plusieurs constats ont déjà été faits à ce sujet dans un passé récent dans la presse ; des policiers, des magistrats ont témoigné anonymement, des particuliers et des associations de quartier se sont exprimés chacun pour soi, tout comme la SNCB, mais c’est la première fois que les associations des quartiers de la zone du canal – ensemble et au-delà des frontières de leurs communes – soulèvent ce problème directement auprès de leurs responsables politiques et demandent une approche intégrée, coordonnée et structurelle“, pointent les auteurs du texte. Mouvement de citoyens "Les 40 Comités" - notre déclaration: 30/08 En tant que citoyens, nous avons droit à un espace public de qualité, sûr, propre et agréable à vivre. Il faut en finir avec la mentalité du "tout est permis" dans les rues. Certains quartiers sont confrontés depuis longtemps à des problèmes d'insécurité, de prostitution de rue et de propreté. L'augmentation constante du nombre de sans-domicile fixe, de sans-papiers, de vagabonds vivant dans la rue, mangeant, buvant, dormant, se soulageant, a aggravé les problèmes. Ils doivent survivre par tous les moyens, y compris le vol, sont parfois exploités et sont parfois victimes de la traite des êtres humains. Depuis la venue du crack, les incidents entre dealers et consommateurs ont augmenté de façon exponentielle. Les drogues sont désormais librement échangées et consommées dans les espaces publics, de jour comme de nuit. Les agressions se multiplient dans les rues, les gares et les métros ainsi que les bagarres avec ou sans armes par des personnes sous influence. La loi du plus fort règne dans les rues et l'Etat est trop souvent absent. Le sentiment d'insécurité s'est accru parmi les habitants et les commerçants. Beaucoup craignent ce qui peut arriver à leurs proches, à leurs clients ou à eux-mêmes dans les espaces publics. Notre vie quotidienne en est de plus en plus restreinte. Nous attendons de nos responsables politiques qu'ils initient ensemble un projet qui traite non seulement les problèmes de la Gare du Midi, mais de l'ensemble de la zone problématique qui va du quartier de la Gare du Nord au quartier de la Gare du Midi en passant par le centre ville et la zone du Canal. Nous attendons de la Région qu'elle joue un rôle de coordination, en impliquant les différents bourgmestres et en recherchant le soutien du gouvernement fédéral si nécessaire. Il faut mettre fin à la politique de ping-pong entre les différents niveaux (local, régional, fédéral). Il faut des accords et de la coopération. Ce projet doit être une priorité car le temps presse. Nous craignons que les problèmes ne fassent que s'aggraver, que la zone à problèmes s'étende à d'autres quartiers, si aucune mesure n'est prise maintenant. Nos recommandations : 1) Ordre public / Sécurité - La police de proximité devrait avoir une présence plus visible dans les espaces publics. Plus de policiers de quartier sur nos trottoirs, accessibles à tous et plus proches des gens. Ils doivent veiller au respect et à l'application de la loi. La politique de tolérance doit cesser (consommation excessive d'alcool, trafic de drogue, stationnement sauvage, musique forte, voleurs à l'étalage, pickpockets, prostitution de rue, trafic d'êtres humains, etc...). Plus d'agents de prévention et de travailleurs de rue. 2) Espaces publics / Propreté - Les rues et les espaces publics doivent être maintenus propres, si nécessaire par des contrôles stricts et des amendes en cas d'infraction, des amendes pour les décharges illégales. Nous remercions les personnes qui nettoient nos rues tous les jours, mais l'organisation de la collecte des déchets elle-même pourrait être améliorée. - La qualité des espaces publics doit être contrôlée dans tous les quartiers. Une vision doit être développée par et avec le gouvernement sur la "ville vivable" pour les résidents et pas seulement pour les sans-abri, les vagabonds, les toxicomanes, les touristes, l'horeca et les festivités. Il devrait y avoir un mélange sain entre les résidents et tous les utilisateurs de l'espace public. - Il est nécessaire de construire des espaces publics de qualité. D'un entretien rigoureux. De verdir nos quartiers par des interventions rapides (par exemple, des parterres de fleurs et des adoucissements autour des arbres et sur les petites places). De réparations rapides en cas de dégradations. 3) Mesures sociales - Les milliers de sans-abri, de vagabonds, de toxicomanes doivent être aidés. C'est en grande partie dans nos quartiers que se trouve l'ensemble du groupe. La réduction de la pauvreté est essentielle à cet égard, de même qu'une politique stricte et équitable en matière d'immigres, de réfugiés et de demandeurs d'asile. - En ce qui concerne le problème de la drogue, nous préconisons une approche globale structurée qui va d'une répression accrue contre les dealers et les individus agressifs à l'accompagnement social du groupe à problèmes (avec une assistance médicale et psychologique), en passant par le logement. Les centres d'hébergement actuels du Samusocial sont insuffisants. - Les centres sociaux le formulent comme suit : 1. Nous avons besoin d'un plan d'urgence (fédéral) pour travailler de manière préventive sur le problème de la drogue. Au lieu de traiter les toxicomanes comme des criminels, il faut leur offrir un accompagnement social et médical. 2. Il faut une concertation structurelle avec le voisinage, en réunissant les autorités locales (y compris les CPAS), la police, les procureurs, les habitants et les organisations d'aide sociale. Une tâche pour Brusafe. De cette manière, un dialogue constant est maintenu et les gens peuvent agir ou prendre des initiatives rapidement à partir de leur position. 3. Un véritable accès aux droits fondamentaux grâce à une meilleure accessibilité aux services publics. Les CPAS sont souvent très difficiles à joindre par téléphone.... Les personnes qui doivent attendre trop longtemps, par exemple pour une inscription dans une commune ou pour leur revenu d'intégration, se retrouvent très vite dans une spirale très négative. 4. Le "logement" doit être la priorité absolue. Se concentrer sur un logement de qualité pour les personnes à faibles revenus est crucial dans la lutte contre le sans-abrisme. Il en va de même pour la sanction des propriétaires peu scrupuleux. Lorsqu'il est trop tard (lorsque quelqu'un devient sans-abri), il est important qu'il y ait suffisamment de refuges de qualité. Des projets tels que le Housing First fonctionnent bien et sont nécessaires, mais une offre élaborée de refuges accessibles et de qualité reste tout aussi nécessaire dans le contexte actuel. Les habitants de Bruxelles-Ville, Schaerbeek, Anderlecht, Molenbeek, Sint Gillis, Sint Joost se sentent ignorés, incompris, négligés, de second rang. Nous demandons à nos responsables politiques de prendre leurs responsabilités. Maintenant. Ensemble. Signé par : Asbl Quartier Saint-Jacques - Bruxelles, Shopera - Association des commerçants du centre-ville de Bruxelles, Comité du Quai des Péniches - Bruxelles (ACP Canal Wharf-ACP Waterside-ACP Riva, ACP Up-Site), Comité Alhambra, BOB361 Architects, Comité de quartier de Meersman (Cureghem), Comité Vigilance Cureghem, Les exploitants et habitants des péniches du bassin Beco, Comité BRU 1000, Comité du Marché aux Porcs, les ACP's du Héliport 1, 2 & 3, VME Brel, Rempart44 co-work, Comité de quartier Minoterie - Molenbeek, Comité de quartier Place du Jardin aux Fleurs - Bruxelles, Les habitants du Quai aux Foins -Quai aux Pierres de Taille, les commerçants du Marché aux Porcs, Comité de quartier Le Maritime, Association commerciale Downtown Dansaert, Green Connections (Berme Centrale/Foire du Midi), CLS Cosmos - Anderlecht, CLS Harmonie - Bruxelles, CLS Forum - Bruxelles, CLS Anker - Bruxelles, CLS Miro - Forest, CLS Vives - Bruxelles, ACP Lambert Crickx, BRAL, Comité de quartier Porte d' Anderlecht, ATF Asbl (Autour du four) - Molenbeek, PPCV Asbl (Potager Partagé Coulée Verte) - Molenbeek, Triangel30Triangle - Anderlecht, Maison de quartier Bonnevie - Molenbeek, VZW Gemeenschapscentrum Ten Noey (Sint Joost ten Node), Comité Liedts-Lehon - Schaerbeek, Association des commerçants du quartier Brueghel et des Marolles - Bruxelles, Comité du quartier Nord Victoria Regina - Saint Josse, Comité Weldadigheidsstraat/ Rue de la Bienfaisance - Saint Josse, Comité IJzer/Sainctelette - Brussel Cette action est soutenue par : EXKi Bolivar - Schaerbeek, EXKi Rue Neuve - Bruxelles, EXKi-Porte de Namur, Ixelles ‘'Schrijnende onveiligheid blijft verergeren': maat is vol voor veertigtal buurtcomités’ - Bruzz - 22/08 ... 'Meer dan dertig buurtcomités en organisaties uiten daarin hun ongenoegen over de huidige onveiligheidssituatie in verschillende Brusselse wijken. Ze manen minister-president Rudi Vervoort (PS) en de burgemeesters van Brussel-stad, Anderlecht, Sint-Jans-Molenbeek, Sint-Gillis en Sint-Joost-ten-Node aan tot dringende actie om de problematiek aan te pakken.' ...